Le Comité de Bassin d'Emploi du seignanx organise un forum de l'emploi en partenariat avec pôle emploi de Tarnos, le samedi 7 novembre à la salle Capranie à Ondres de 9h30 à 12h.
L’objectif d’une telle manifestation est de vous permettre en tant que demandeur d’emploi inscrit à POLE EMPLOI :
- de rencontrer des chefs d’entreprises des différents secteurs d’activité du Seignanx (obtenir des informations sur les métiers, qualifications et perspectives de développement de ces entreprises, conseils pratiques,… )
- de vous informer librement sur les dispositifs (Plan Local pour l’Insertion et l’Emploi mis en place par le CBE du Seignanx… ) et projets économiques en cours.
- d’identifier et prendre contact avec les partenaires institutionnels.
Réforme des collectivités
Le Gouvernement souhaite proposer prochainement au Parlement plusieurs projets de loi concernant nos collectivités territoriales. Il s’agit, en réalité, d’une opération de recentralisation massive. Compte tenu de leur gravité, j’ai souhaité vous informer des conséquences négatives que ces projets pourront avoir sur notre fonctionnement et donc sur la quantité et la qualité des services que nous vous
apportons.
Tout d’abord, ces projets de loi vont aggraver votre situation financière et la nôtre. La suppression de la taxe professionnelle va réduire fortement les financements départementaux. Cette baisse, cumulée avec les transferts de charges non intégralement compensés que nous subissons de la part de l’Etat, limitera nos moyens d’action et risque d'alourdir en même temps la charge des impôts locaux.
Pour ce qui concerne spécifiquement les missions de notre Département, les textes gouvernementaux prévoient que nous ne pourrons plus utiliser de ce qu'on appelle la « clause de compétence générale ».
C'est-à-dire que nous ne pourrions plus, en tant que Département et comme nous le faisons actuellement participer, même modestement, au financement des associations sportives, culturelles ou sociales. Les conséquences seraient évidemment catastrophiques.
De la même manière, il serait mis fin à la possibilité des cofinancements que nous pratiquons avec la Région et les Communes. Autrement dit, il ne serait plus possible d’organiser les solidarités entre nous lorsqu’un important projet d’avenir devra être engagé.
Ces dispositions auraient aussi des conséquences dommageables sur notre démocratie locale. Avec la création des « conseillers territoriaux », nous aurions des élus, qui de fait, perdraient en proximité par rapport à leurs mandats actuels, sans générer de réelles économies.
L’ensemble de ces projets recentralisateurs auraient pour conséquence de réduire les services publics locaux que nous organisons et de restreindre nos libertés d’action. Si une réforme des collectivités territoriales et de leur financement est nécessaire, elle ne doit pas se traduire par une remise en cause de la décentralisation et de ses effets bénéfiques.
Dans ces conditions, vous comprendrez qu’au nom de l’intérêt général et de l'attachement à notre Département, je m’oppose à ces projets néfastes et que j’aie tenu à vous en informer.
apportons.
Tout d’abord, ces projets de loi vont aggraver votre situation financière et la nôtre. La suppression de la taxe professionnelle va réduire fortement les financements départementaux. Cette baisse, cumulée avec les transferts de charges non intégralement compensés que nous subissons de la part de l’Etat, limitera nos moyens d’action et risque d'alourdir en même temps la charge des impôts locaux.
Pour ce qui concerne spécifiquement les missions de notre Département, les textes gouvernementaux prévoient que nous ne pourrons plus utiliser de ce qu'on appelle la « clause de compétence générale ».
C'est-à-dire que nous ne pourrions plus, en tant que Département et comme nous le faisons actuellement participer, même modestement, au financement des associations sportives, culturelles ou sociales. Les conséquences seraient évidemment catastrophiques.
De la même manière, il serait mis fin à la possibilité des cofinancements que nous pratiquons avec la Région et les Communes. Autrement dit, il ne serait plus possible d’organiser les solidarités entre nous lorsqu’un important projet d’avenir devra être engagé.
Ces dispositions auraient aussi des conséquences dommageables sur notre démocratie locale. Avec la création des « conseillers territoriaux », nous aurions des élus, qui de fait, perdraient en proximité par rapport à leurs mandats actuels, sans générer de réelles économies.
L’ensemble de ces projets recentralisateurs auraient pour conséquence de réduire les services publics locaux que nous organisons et de restreindre nos libertés d’action. Si une réforme des collectivités territoriales et de leur financement est nécessaire, elle ne doit pas se traduire par une remise en cause de la décentralisation et de ses effets bénéfiques.
Dans ces conditions, vous comprendrez qu’au nom de l’intérêt général et de l'attachement à notre Département, je m’oppose à ces projets néfastes et que j’aie tenu à vous en informer.
La Poste - 2ème phase de mobilisation
Après le succès de la votation citoyenne - plus de 2 millions de votants ! - le gouvernement doit entendre la volonté des Français de s’exprimer sur le devenir de La Poste.
Le 15 octobre dernier, le groupe socialiste a défendu à l’Assemblée nationale une résolution visant à ce que les textes d’application du nouvel article de la Constitution soient enfin proposés afin de permettre la mise en œuvre d’un référendum d’initiative parlementaire et de soutien populaire.
L’importance de la question du devenir de la Poste et le nombre de signatures recueillies lors de la votation citoyenne rendent urgente et impérative la concrétisation de cette réforme.
Le refus de la droite à engager ces dispositions constitutionnelles s’apparente aujourd’hui à un déni de démocratie, face auquel notre mobilisation s’amplifie :
Le 31 octobre, le Comité national contre la privatisation de La Poste, dont le Parti socialiste est partie prenante, appelle à des rassemblements devant les bureaux de poste, afin d’interpeller les sénateurs à la veille de l’examen du texte.
Le 2 novembre s’ouvrira au Sénat le débat sur l’avenir de La Poste ; les socialistes mèneront un nouveau combat parlementaire pour préserver l’intérêt des Français et de l’établissement public postal.
Simultanément, une campagne nationale sera lancée, visant à demander aux Français d’adresser une carte - pétition au Président de la République, pour exiger :
- Le respect de la votation du 3 octobre,
- Le retrait du projet de loi de l’ordre du jour du Sénat et de l’Assemblée nationale,
- L’ouverture de débats publics,
- La tenue d’un référendum sur l’avenir du service public postal.
Le 15 octobre dernier, le groupe socialiste a défendu à l’Assemblée nationale une résolution visant à ce que les textes d’application du nouvel article de la Constitution soient enfin proposés afin de permettre la mise en œuvre d’un référendum d’initiative parlementaire et de soutien populaire.
L’importance de la question du devenir de la Poste et le nombre de signatures recueillies lors de la votation citoyenne rendent urgente et impérative la concrétisation de cette réforme.
Le refus de la droite à engager ces dispositions constitutionnelles s’apparente aujourd’hui à un déni de démocratie, face auquel notre mobilisation s’amplifie :
Le 31 octobre, le Comité national contre la privatisation de La Poste, dont le Parti socialiste est partie prenante, appelle à des rassemblements devant les bureaux de poste, afin d’interpeller les sénateurs à la veille de l’examen du texte.
Le 2 novembre s’ouvrira au Sénat le débat sur l’avenir de La Poste ; les socialistes mèneront un nouveau combat parlementaire pour préserver l’intérêt des Français et de l’établissement public postal.
Simultanément, une campagne nationale sera lancée, visant à demander aux Français d’adresser une carte - pétition au Président de la République, pour exiger :
- Le respect de la votation du 3 octobre,
- Le retrait du projet de loi de l’ordre du jour du Sénat et de l’Assemblée nationale,
- L’ouverture de débats publics,
- La tenue d’un référendum sur l’avenir du service public postal.
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