Publié le 04/12/2013 à 06h00
Par Claude Paucton
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Les bassins écrêteurs de crue inaugurés

Jean-Marc Larre entouré de nombreux élus du Seignanx.

Jean-Marc Larre entouré de nombreux élus du Seignanx. (Photo C. P.)

Samedi, Jean-Marc Larre, maire de Biaudos, entouré de son Conseil municipal, a inauguré les quatre bassins écrêteurs de crue mis récemment en service dans sa commune.
C’est en présence de Lionel Causse, conseiller général représentant pour l’occasion Jean-Claude Duzer, président de l’Institution Adour, d’Éric Guilloteau, conseiller régional, et des maires des communes voisines que s’est déroulée cette sympathique manifestation.
Jean-Marc Larre a d’abord rappelé l’origine du projet. Construit entre plusieurs bassins versants, un quartier de la commune s’étend sur un terrain particulier qui le rend vulnérable aux inondations.
En 1983, la route du Peu, classée d’intérêt communautaire, avait été complètement détruite et depuis, régulièrement, de gros travaux de voirie sont effectués pour réparer les dégâts.
Éviter les inondations
En 2002, soutenu par la Communauté de communes et par l’Institution Adour, le Conseil municipal décide de faire installer des bassins destinés à contenir les eaux pluviales et permettant de réduire le débit afin d’endiguer les problèmes d’inondations. Il aura fallu près de 12 ans pour que ce projet soit concrétisé. Quatre bassins ont ainsi été conçus, par Safege, le bureau d’études, et créés par l’entreprise Sobamat.
Le coût du programme s’élève à 360 000 euros. Jean-Marc Larre a remercié le Conseil général des Landes via l’Institution Adour, qui a financé 60 % des travaux et la communauté de communes qui en plus des 20 % de financement, a apporté une aide administrative précieuse. La commune de Biaudos a pour sa part financé les 20 % restants. Le maire a ensuite chaleureusement remercié tous les propriétaires des terrains sur lesquels ont été installés les bassins, en constatant avec plaisir que l’intérêt général avait, une fois de plus, guidé les décisions des riverains. Il a souligné que sans cet effort collectif, le projet n’aurait pas pu voir le jour et a invité tous les participants autour du verre de l’amitié
Claude Paucton
Publié le 02/12/2013 à 06h00
Par Emma Saint-Genez
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Place aux entreprises

Courant 2014, les sociétés Lassus-Nardi et So. Be. Bat doivent construire leurs locaux à côté de ceux d’Euskalzurginak.

Courant 2014, les sociétés Lassus-Nardi et So. Be. Bat doivent construire leurs locaux à côté de ceux d’Euskalzurginak. (Photo L. D.)

L’entreprise Euskalzurginak avait prêté, jeudi matin, ses locaux à la Communauté de communes du Seignanx, le temps de l’inauguration de la Zone d’activités économiques de l’Arriou. Spécialisée en menuiseries, la société a investi le site depuis 2010 et installé son siège dans un abattoir de volailles à l’abandon. Elle sera bientôt rejointe par les plombiers de la SARL Lassus-Nardi et l’entreprise de bâtiment béarnaise So. Be. Bat.
Le quatrième et dernier lot de cette zone d’un hectare, à deux pas du bourg d’Ondres et 200 mètres « à vol d’oiseau » des futures Allées Shopping, est en cours de commercialisation.
Au carrefour des Landes et des Pyrénées-Atlantiques, la situation géographique séduit : « On est vite dans le Pays basque et sur l’autoroute », souligne Lionel Castagnet pour la So. Be. Bat. Aujourd’hui basés à Villefranque, 25 des 50 salariés de la société dont le siège est à Morlaas (64), travailleront, demain, à Ondres. « À Villefranque, nous manquions de place. Ici nous aurons 1 000 m2 contre 400 là-bas. »
Réserves foncières
L’avenir économique est en effet dans le Seignanx, du moins dans les espaces disponibles et convoités, que le territoire recèle. C’est ce dont sont convaincus les élus locaux, à commencer par Jean-Marc Larre, maire de Biaudos et président de la communauté de communes, qui a indiqué jeudi que l’inauguration de cette zone artisanale était « l’amorce d’un programme plus important de parcs d’activités économiques sur l’ensemble du territoire ».
La communauté doit, en effet, inaugurer dans les prochains mois d’autres zones à Saint-Martin-de-Seignanx, Ondres et Tarnos. « Le développement économique passe par la maîtrise foncière des différents espaces dédiés à l’implantation des entreprises », a indiqué, jeudi dans son discours, le président intercommunal, en présence, entre autres, du conseiller général, Lionel Causse et d’Éric Guilloteau, conseiller régional et adjoint au maire d’Ondres, Bernard Corrihons, qu’il représentait. « Notre grande force est d’avoir su, très tôt, anticiper les besoins futurs en matière de terrains et d’avoir pu faire l’acquisition de plusieurs centaines d’hectares qui servent aujourd’hui à concrétiser ces projets initiés depuis longtemps. Rappelons que sur l’ensemble du périmètre du Scot de l’agglomération bayonnaise, qui représente quand même six intercommunalités et 220 000 habitants, les réserves foncières sont ici, dans le Seignanx. »
Les terrains de l’Arriou ont ainsi été acquis en 2009. Les travaux de viabilisation ont coûté 215 000 euros et le Conseil général des Landes a accordé une subvention de 160 000 euros pour cette zone dédiée à l’artisanat.
Emma Saint-Genez
Publié le 25/11/2013 à 15h43 | Mise à jour : 25/11/2013 à 16h33
Par Pierre Sabathié
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Cantons des Landes : une motion et des noms

Ce lundi matin, le Conseil général a rendu un avis favorable à la nouvelle carte cantonale, et prévoit de soutenir les élus du canton de Pissos, s'ils sont d'accord, pour migrer de la Haute Lande vers les Grand Lacs

Les quatre conseillers généraux d'opposition ont voté contre le redécoupage proposé par le ministère de l'Intérieur, deux se sont abstenus.

Les quatre conseillers généraux d'opposition ont voté contre le redécoupage proposé par le ministère de l'Intérieur, deux se sont abstenus. (Photo archives Pascal Bats)

Ce lundi matin, le Conseil général a émis un avis favorable à la nouvelle carte cantonale proposée par le ministère de l'Intérieur. "Il a fallu recréer des cantons qui n'existaient plus juridiquement, explique Henri Emmanuelli. En tenant compte de la parité et du rééquilibrage des territoires au sein de chaque département. Cela laisse subsister des inégalitéscar dans les Landes, nous avons toujours eu 30 cantons, on n'a jamais fait de redécoupage. Par rapport au nombre croissant d'habitants, on a peu de cantons, et il fallait en réduire le nombre de moitié."
Le président du Conseil général a fait part à l'assemblée des critiques des élus du Gabardan, de l'agglomération du Marsan, de Grenade, et de Pissos.
Au final, les quatre élus d'opposition et Guy Destenave ont voté contre cette nouvelle carte.Yves Lahoun et Gilles Couture se sont abstenus.
Une motion prévoit que "si les élus du canton de Pissos le souhaitent, le Conseil général soutiendra la modification du périmètre du canton de la Haute Lande en détachant éventuellement les communes du canton actuel de Pissos au profit du nouveau canton des Grands Lacs".
Des noms ont été donnés pour les nouveaux cantons: Adour-Armagnac (Aire-sur-Adour), Pays Tyrossais (Tyrosse) Dax nord, Dax sud, Coteaux de Chalosse (Montfort), Haute Landes Armagnac (Labrit), Côte d'Argent (Mimizan), Mont-de-Marsan nord, Mont-de-Marsan sud, Pays Morcenais Tarusate (Tartas), Grands Lacs (Parentis), Orthe et Arrigans (Peyrehorade), Seignanx (Saint-Martin-de-Seignanx), Chalosse-Tursan (Hagetmau), et Marensin sud (Soustons).